Abstract: Focusing upon the case of the Canada Development Corporation, this paper provides a critique of the joint stock company as an instrument of public policy. The corporation's performance is evaluated against three criteria which emerge from a review of the circumstances leading to the creation of the CDC, namely: contributing to diversified industrial development in Canada; establishing the joint stock company as an accepted medium of private/public cooperation in economic activity; and providing income returns to the government. The CDC'S failure as a governing instrument is attributed to the fact that, in resolving its anomolous status as neither clearly state enterprise nor clearly private enterprise, the corporation was forced to distance itself from its major shareholder (i.e., the state) in order to retain the support of the investment community. The analysis in the second part of the paper proceeds through three stages: a review of the circumstances in the creation of the Canada Development Investment Corporation (cdic); identification of its probable rble; and a comparison with two alternative models of the state holding company. While the CDIC is a more tractable governing instrument than was the CDC, the early pattern of the CDIC'S commercial activities suggests a dismal financial future. Sommaire: Cet article, qui étudie le cas de la Corporation de développement du Canada, présente une critique de la société en commandite en tant qu'instrument dapplication de la politique gouvernementale. Le rendement de la Corporation est évalué a partir des trois critères suivants, qui découlent de l'examen des circonstances ayant conduit à la création de la CDC: contribuer à la diversification du développement industriel au Canada; faire de la sociétA en commandite un moyen reconu de favoriser la coopération entre les entreprises publiques et privées dans l'activitééconomique; et fournir des revenus au gouvernement. L'échec de la CDC en tant qu'instrument de gouvernement est attribué au fait que, compte tenu de son statut ambigu dentreprise mi‐publique mi‐privée, la Corporation a été contrainte à prendre ses distances vis‐à‐vis de son principal actionnaire (à savoir l'Etat), afin de conserver l'appui des investisseurs. L'analyse presentee dans la seconde partie de l'article se déroule en trois étapes: étude des circonstances ayant amené la création de la CDIC, ou Corporation de développement et d'investissement du Canada; identification de son rôle probable; et comparaison avec deux autres modèles possibles de société H portefeuille contrôlée par I'Etat. Bien que la CDIC soit un instrument de gouvernement plus souple que ne l'etait la CDC, les premières conclusions que I'on peut tirer au sujet de ses activités commerciales tont envisager I'avenir financier avec un profond pessimisme. (The) form of public organization significantly affects the policies they adopt and the kind of management they conduct. Any structure for making decisions encourages certain types of choice and discourages others (emphasis added). Annmarie Hauck Walsh, 1978. Copyright

Additional Metadata
Persistent URL dx.doi.org/10.1111/j.1754-7121.1983.tb01043.x
Journal Canadian Public Administration
Citation
Brooks, S. (Stephen). (1983). The state as entrepreneur: from CDC to CDIC. Canadian Public Administration, 26(4), 525–543. doi:10.1111/j.1754-7121.1983.tb01043.x