Abstract. Since 1973, important changes have been brought about in the powers of the Office of the Auditor General. The balance of our system of parliamentary government is undermined by these changes. This paper argues that the Auditor General's value‐for‐money campaign has taken the oag over the line between audit and trespass on government policy. The Office's new powers have their legal basis in the new Auditor General Act of 1977, which says that the oag can review value‐for‐money studies of programs. Another term for these studies is ‘effectiveness evaluations. The powers acquired in the act made the creation of the new central agency, the Office of the Comptroller General, inevitable. Among this agency's responsibilities is the duty to ensure that each of government's programs is reviewed for value‐for‐money, to satisfy the requirements of the Auditor General. The two agencies thus exist in a situation of mutual obligation and legitimation. The paper further argues that value‐for‐money audit is not an objective review technique, but involves a great deal of judgment in each of its stages of application. It is not fitting, therefore, that reports generated under its procedures should be reviewed externally, by an officer without any electoral base. This implies that government requires some form of legitimation to govern quite outside normal conceptions of parliamentary government. Next, it is argued that the techniques of classic program evaluation are themselves biased toward demonstrations of program failure. As the post of Auditor General of Canada fell vacant in September, 1980, and a new Auditor General will be appointed, the government should take the opportunity to review the responsibilities and privileges of the Office. Sommaire. Depuis 1973, les pouvoirs du poste de vérificateur général ont subi ďimportants changements. ľéquilibre de notre système de gouvemement parlementaire est affaibli par ces changements. ľauteur de cette étude pense que la eampagne ← en avoir pour son argent → du vérificateur général lui a fait franchir la limite entre vérification et ingéience dans la politique gouverne‐mentale. Les nouveaux pouvoirs du poste ont leur fondement légal dans la nouvelle loi du vérificateur général de 1977 qui ľautorise à examiner les programmes du point de vue coûts/résultats. Ces études portent aussi un autre nom, celui ďévaluation de ľefficacité. Ces pouvoirs, entérinés par la loi, rendirent inévitable la création ďun nouvel organisme central, le bureau du contrôleur général. Parmi les responsabilités de cet organisme se trouve celle de s'assurer que tous les programmes gouvernementaux sont étudés du point de vue coûts/résultats pour satisfaire aux exigences du vérificateur général. Ces deux offices existent done dans une situation ďobligation et de légitimation mutuelles. Ľauteur soutient de plus que la vérification coûts/résultats n'est pas une technique ďexamen objective mais qu'elle fait beaucoup appel au juge‐ment dans ses differénts stades ďapplication. II n'est done pas acceptable que des rapports etablis à partir de cette technique soient examinés extérieurement par un haut fonctionnaire sans mandat électoral. Ceci sous‐entend que le gouvemement a besoin ďune certaine légitimation pour gouverneur et ce, en dehors des conceptions normales du gouvemement parlementaire. II soutient ensuite que les techniques de revaluation classique des programmes ont elles‐même tendance à prouver ľéchec des programmes. Comme le poste de vérificateur général du Canada est devenu vacant en septembre 1980 et qu'un nouveau vérificateur général doit être nommé, le gouvemement devrait saisir cette occasion pour reconsidérer les responsabilites et les privilèges de ce poste. Copyright

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Persistent URL dx.doi.org/10.1111/j.1754-7121.1980.tb00320.x
Journal Canadian Public Administration
Citation
Sutherland, S.L. (1980). On the audit trail of the Auditor General: Parliament's servant, 1973–1980. Canadian Public Administration, 23(4), 616–644. doi:10.1111/j.1754-7121.1980.tb00320.x