How has a film released in Tokyo in 1950 been understood as providing an important explanatory paradigm for complexity? Why has this paradigm moved beyond the screen, and beyond film studies, to a number of other intellectual fields, such as communication, psychology, anthropology, sociology, epistemology, and legal studies? All of these disciplines must address and interpret complex and unstable decision-making environments, in which incomplete information and irreconcilable perspectives converge, surrounded by intense pressure for closure. This film crystallized these factors in 90 minutes and has provided the idea of a Rashomon effect. A detailed analysis of the recent Dziekanski Affair (2007‒2015) provides a good example of the value of applying this concept to the type of contradictory situations that communication studies must try to explain. L’article concerne la question de savoir comment l’interprétation d’un film sorti à Tokyo en 1950 ait pu devenir un important paradigme de la complexité. Pourquoi ce paradigme est-il allé au-delà des confins de l’écran et des études cinématographiques pour s’introduire dans d’autres domaines tels que la communication, la psychologie, l’anthropologie, la sociologie, l’épistémologie and le droit? La réponse est que toutes ces disciplines doivent confronter et interpréter des champs de prise de décision complexes et instables, où convergent données incomplètes et perspectives irréconciliables, dans un contexte de pressions intenses de clôture. Le film cristallise ces facteurs en quatre-vingt-dix minutes et a produit l’idée de l ‘effet Rashomon. Une analyse détaillée de la récente affaire Dziekanski (2007‒2015) montrera l’utilité d’utiliser ce concept dans des situations extraordinaires que les études de la communication se doivent d’expliquer.

Additional Metadata
Persistent URL dx.doi.org/10.22230/cjc.2016v41n2a3068
Journal Canadian Journal of Communication
Citation
Dorland, M. (2016). The rashomon effect and communication studies. Canadian Journal of Communication, 41(2), 245–247. doi:10.22230/cjc.2016v41n2a3068