Abstract. This paper discusses aspects of recent research into the role of indicators in public‐policy formation. The first section briefly reviews social‐indicator research in terms of its objectives and techniques. Three broad objectives are identified: (1) monitoring the general state of the community; (2) measuring the quality of life; and (3) measuring the outputs of non‐market services supplied by governments. Similarly three research techniques are discussed: (1) collecting and organizing social statistics; (2) modifying existing economic accounts; and (3) modelling specific social processes at a micro level. The second section proposes criteria that policy‐useful indicators should meet. The most important of these are relevance to individual welfare, disaggregation for purposes of distribution, and reference to public goals rather than poky instruments. The final section of the paper raises two important problems involved in employing indicators for public‐sector management. The first is that indicators in themselves do not provide information as to the optimal level of government action in any particular area. The second involves the policy process directly and the way in which indicators come to be used for policy purposes. One possibility is that the available data dictate the choice. Another is that indicators emerge which coincide with the outlook, interests, and commitments of those involved in the policy process. Indicators are non‐neutral in that they point towards a particular policy response, make past policies appear more or less successful, and direct public discussion. Examples are provided to illustrate the points raised in the third section. Sommaire. L'auteur de cet exposé considère certains aspects de la recherche récente sur les indicateurs dans l'élaboration de la politique publique, ainsi que sur le rôle qu'ils ont joué. Dans la première partie il passe rapidement en revue la recherche sur les indicateurs sociaux du point de vue de ses objectifs et des techniques utilisées. L'auteur dégage trois objectifs généraux: (1) le contrôle de l'état général de la communauté; (2) la mesure de la qualité de l'existence; et (3) la mesure des apports des services hors‐marché fournis par les gouvernements. Il examine également trois techniques de recherche: (1) l'obtention et l'organisation des statistiques sociales; (2) la modification des comptes économiques existants; et (3) l'élaboration des processus sociaux déterminés à un micro‐niveau. La deuxième partie propose des critères auxquels doivent se conformer les indicateurs servant àélaborer des politiques. Les plus importants dentre eux sont leur pertinence pour le bien‐être individuel, leur désagrégation aux fins de distribution et leur rapport avec les buts nationaux plutôt qu'avec les instruments de la politique. La dernière partie de la communication soulève deux problèmes importants concernant l'emploi d'indicateurs dans la gestion du secteur public. Le premier, c'est que les indicateurs, comme tels, n'indiquent pas le niveau optimal d'action gouvernementale dans un domaine particulier. Le deuxième concerne directement le processus d'éaboration des politiques et les façons d'utiliser les indicateurs à cette fin. Il y a la possibilité que le choix soit dicté par les données existantes. Il se peut aussi que l'orientation suggérée par les indicateurs coïncide avec le point de vue, les intérêts et les engagements de ceux qui participent à la détermination des politiques. Les indicateurs ne sont pas neutres, en ce sens qu'ils suggérent une politique particulière, qu'ils donnent aux anciennes politiques l'apparence d'avoir plus ou moins bien réussi et qu'ils orientent les débats publics. La troisième partie illustre ces différents arguments par des exemples. Copyright

Additional Metadata
Persistent URL dx.doi.org/10.1111/j.1754-7121.1975.tb01953.x
Journal Canadian Public Administration
Citation
Maslove, A.M. (1975). Indicators and policy formation. Canadian Public Administration, 18(3), 474–485. doi:10.1111/j.1754-7121.1975.tb01953.x