Increasing interest in the repatriation of song recordings to cultural heritage communities has opened up new possibilities for archives, researchers and local individual, community and organizational stakeholders in recent years. In Australia, repatriation has emerged as a core activity of many, if not all, current ethnomusicological research on Aboriginal song traditions and, as song is a register of language, is an interest of many linguists and community-based language centres. There are numerous published reports that describe the use of repatriated recordings in cultural heritage communities to articulate identity, to demonstrate continuity of tradition, and to recover and revive repertories of song and language. To date, however, there has been very little attention to the precise ways in which this happens, or to the ambiguities that permeate the use of historical recordings to sustain flexible and context-driven musical systems (and the language material that they carry). This paper will examine the repatriation and dissemination of ethnomusicological records (audio, video recordings and associated metadata) in a collaborative song maintenance project based in the Kimberley region of northwest Australia. In doing so, we seek to better understand how repatriation activities can contribute to sustaining endangered practices and knowledges by supporting intergenerational cooperation ---- L’intérêt croissant pour le rapatriement des enregistrements de chansons vers les communautés culturelles a ouvert récemment de nouvelles possibilités pour les archives, les chercheurs, les individus et autres parties prenantes au niveau local. En Australie, le rapatriement est devenu l’activité principale de presque toute la recherche ethnomusicologique sur les traditions de chansons autochtones et, puisqu’une chanson est un registre de langue, a suscité l’intérêt d’un grand nombre de linguistes et des centres de langues communautaires. Il existe de nombreux rapports publiés qui décrivent l’utilisation d’enregistrements rapatriés dans les communautés de patrimoine culturel pour en articuler l’identité, démontrer la continuité de la tradition, et récupérer et relancer les répertoires de la chanson et de la langue. À ce jour, cependant, on a porté peu d’attention à la manière dont cela se produit, ou aux ambiguïtés qui imprègnent l’utilisation d’historique des enregistrements pour soutenir des systèmes musicaux flexibles dirigés par le contexte (et la matière linguistique qu’ils véhiculent). Cet article examine le rapatriement et la diffusion d’enregistrements ethnomusicologiques (enregistrements audio, vidéo et métadonnées associées) dans un projet collaboratif de maintien des chansons situé dans la région de Kimberley au nord-ouest de l’Australie. Ce faisant, nous cherchons à mieux comprendre comment les activités de rapatriement peuvent contribuer à soutenir, via la coopération intergénérationnelle, des pratiques et des connaissances en voie de disparition.

Additional Metadata
Keywords repatriation of song recordings, ethnomusicological research, Aboriginal song traditions
Publisher Foundation for Endangered Languages
Series Proceedings of the 17th Foundation for Endangered Languages Conference (series record)
Citation
Sally Treloyn, Rona Googninda Charles, & Sherika Nulgit. (2013). Repatriation of Song Materials to Support Intergenerational Transmission of Knowledge about Language in the Kimberley Region of Northwest Australia. In Proceedings of the 17th Foundation for Endangered Languages Conference (pp. 18–24). Foundation for Endangered Languages.